Qui sommes-nous ?

Établissement scolaire

de la maternelle au lycée

La première mission su Cours Bastide réside dans l’enseignement et dans la réussite du parcours scolaire de chaque élève quel qu’il soit, à l’école maternelle, primaire, au collège et au lycée.

Établissement scolaire
Cours Bastide - Promo 2021
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Un établissement catholique 

Le cours Bastide est une institution chrétienne, placée sous l’autorité de la Provinciale de la congrégation.

Notre établissement constitue l’une des formes du service rendu par l’Eglise Catholique à la société française et aux familles qui la composent.

Résolument ouverts à tous, il propose une formation tournée vers le respect de chacun, l’apprentissage de la liberté et du sens des responsabilités, la découverte de l’intériorité et de la dimension spirituelle de l’existence.
En cela il apporte aux élèves une éducation fondée sur la vision Chrétienne de la personne et des relations humaines, dans un climat d’espérance qui, nous le croyons et nous nous y employons peut constituer une chance pour chacun d’eux.

Le caractère propre de l’établissement se traduit dans un projet d’établissement (projet éducatif, vie scolaire, règlement intérieur…) attentif aux besoins des jeunes d’aujourd’hui et nourri par l’Evangile. Il imprègne toute la vie de l’établissement (une éducation, un encadrement, une vie pédagogique, des activités, des valeurs se référant à l’évangile).

Un établissement sous contrat d’association

Par ce contrat avec l’état, l’établissement :

  • participe au service public d’enseignement
  • accueille selon ses possibilités tous les élèves sans distinction de sexe, de nationalité et de conviction philosophique ou religieuse
  • recrute des enseignants titulaires du même niveau de diplôme et satisfaisant aux mêmes concours que ceux de l’enseignement public.

L’enseignement et le corps enseignant

Par contrat, nos enseignants, sans être fonctionnaires, sont rémunérés par l’état. Les professeurs sont recrutés par le Chef d’établissement et nommés par le Recteur de l’académie. Ils sont contrôlés par les inspecteurs de l’Education Nationale mais sont placés sous l’autorité du chef d’établissement. Les enseignants doivent avoir obtenu un accord collégial délivré par l’enseignement Catholique et être respectueux du caractère propre de l’établissement.

La vie scolaire

Le Chef d’établissement est responsable de l’établissement et de la vie scolaire (article R442 39 du code de l’éducation). Seul l’enseignement est soumis au contrôle de l’Etat (articles L 442 5 et R 914 57 du code de l’éducation). Dans ce cadre l’établissement présente son organisation spécifique (règlement intérieur, fonctionnement des conseils de classe, des conseils de discipline, des conditions d’exclusion ou de ré – inscription).

La Pastorale

Notre caractère propre s’exprime par notre volonté d’être un établissement Catholique.

Elèves, enseignants ou membres du personnel, chrétiens ou non, tous se doivent de respecter le projet et peuvent choisir librement de contribuer à le faire vivre.

Pour répondre à sa mission, l’établissement Catholique offre un culture religieuse, met en place des actions pour apprendre à vivre en solidarité et à œuvrer pour un monde plus juste, à proposer l’initiation à la foi chrétienne (catéchèse, prière…)

L’Association des parents d’élèves

L’Association des Parents d’élèves de l’Enseignement Libre (A.P.E.L.) régie par la loi de 1901 rassemble les parents d’un même établissement. Dans le respect de la fonction spécifique de chacun, l’A.P.E.L. a un rôle d’accueil, d’animation, d’information, de conseil et de représentation des parents d’élèves dans un souci d’intérêt général et d’accompagnement.

La Gestion de l’établissement

Les établissements sont des associations loi 1901 à but non lucratif. Le conseil d’administration de l’Organisme de Gestion de l’Enseignement Catholique (O.G.E.C.) gère avec le chef d’établissement l’utilisation des fonds collectés. Cette gestion est menée dans le cadre des projets de l’enseignement Catholique dont la tutelle congréganiste se porte garante. L’A.P.E.L. est membre de droit.

Nos racines

La propriété sur laquelle est bâtie notre école, a été achetée par une religieuse des Filles du Cœur de Marie en 1841.

Quelques lignes pour vous éclairer sur cette congrégation

Créée en pleine tourmente révolutionnaire en 1790, la Société des Filles du Cœur de Marie est un institut religieux qui a pour mission de » vivre l’Evangile dans la vie de tous les jours, dans tous les milieux, dans la discrétion en se conformant aux vœux premiers de leur fondateur : « Etre pleinement religieuse en plein monde. »

La Société des Filles du Coeur de Marie

Au départ…

C’est une jeune femme de l’aristocratie de Rennes, Adélaïde de Cicé , née de famille nombreuse, qui a ressenti très tôt le désir de se consacrer à Dieu et de servir les plus pauvres. Comme cela se faisait couramment à l’époque, elle parla de son objectif, voire de son désir à son confesseur : le Père Pierre-Joseph de CLORIVIERE.

Pour Adélaïde de Cicé, il ne suffisait pas d’avoir un désir mais il fallait aussi trouver les moyens de vivre. C’est peut-être pour cela qu’elle prendra en août 1783 pendant une retraite cette résolution : « Je fais résolution de retrancher toutes les dépenses inutiles pour moi et de me borner à cet égard au simple nécessaire dans ma position. Je regarderai ce que je possède comme appartenant aux pauvres beaucoup plus qu’à moi. »

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Mais comment vivre pleinement une vie religieuse dans cette période de tourmente révolutionnaire en France sans tomber sous le coup des lois ?

Souvenons-nous du contexte historique : interdiction des privilèges, l’Eglise (et tout ce qui a un quelconque rapport avec elle) est contestée. Ce qui entraîne par ailleurs l’interdiction des vœux religieux, la constitution civile du clergé…

Une société et non une congrégation…

Le Père de CLORIVIERE comprend alors le danger et cherche à sauver la vie religieuse, lui qui a été en ce temps-là, le dernier Jésuite à prononcer ses vœux avant la suppression de la Compagnie de Jésus*. Le 19 juillet 1790, il lui montre comme un clin d’œil le plan d’une société religieuse nouvelle, adaptée aux circonstances dans les quelles l’Eglise se trouve. Ainsi naissait les sociétés du Sacré Cœur de Jésus (pour les hommes) et des Filles du Cœur de Marie (pour les femmes) le 2 février 1791.

Société des Filles du Coeur de Marie

En dénommant « société » ces nouvelles institutions religieuses, les fondateurs établissaient une nouvelle manière d’être religieuse : par exemple, elles ne portaient pas de signe distinctif, ni de croix, ni de soutane. Leur seul signe : leur engagement à vivre leur vie selon l’Evangile de Jésus-Christ. Elles travaillent dans la vie quotidienne, et font tous les métiers possibles, là où on a besoin d’elles.

Aussi pouvons-nous retenir que ce sont ces mêmes raisons qui font qu’elles sont appelées encore aujourd’hui « mademoiselle » au lieu de « sœur ». Elles vivent dans la discrétion et non dans le secret. En effet, même si à l’époque de la tourmente, Pierre-Joseph de Clorivière et Adélaïde de Cice se cachent pour travailler clandestinement au développement des 2 sociétés, ils sont reconnus comme vivant selon l’Evangile, celle de la Charité faite aux pauvres et aux personnes malades. Pour preuve, ils seront arrêtés chacun.

Aujourd’hui la Société des Filles du Cœur de Marie se développe dans tous les milieux sans signes distinctifs, dans la discrétion, sans une mission particulière comme le font d’autres congrégations religieuses. Elle répond aux divers besoins de l’Eglise et du Monde.

Les Filles du Cœur de Marie ont créé et animent des œuvres de formation et d’enseignement dans tous les pays où elles sont implantées. La Société des Filles du Cœur de Marie a eu assez tôt à cœur l’éducation et l’avenir des jeunes. Le cours bastide en est une preuve vivante et fait partie des 12 institutions sous tutelle des Filles du Cœur de Marie.

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